La 2 "new look" n'a pas failli ! Elle a plu par son engagement et cela s'est traduit par deux victoires face au JT Cortaillod-Neuchâtel 2 et le JT Meyrin-Satigny. Un départ encourageant dans le championnat de 2ème ligue.

Les judokas engagés lors de la première journée :

Lucas Simonin, Neil Furrer, Julien Jeanmonod, Dylan Richard, Alec Maeusli et Adolfo Acosta.

 

Le décor est planté, place à la compétition ! Un grand merci au journal La Région pour la présentation de notre équipe dans l'édition de ce jour:

L’EJD entre paradoxe et dilemme
L’Ecole Dégallier, qui débute le championnat de LNA samedi à Berne, organisera les playoffs en fin de saison. Sa jeune génération de combattants est-elle mûre pour terminer dans les quatre premiers et y participer? C’est toute la problématique qui se pose au club yverdonnois.Frank Dégallier n’est pas le genre d’entraîneur à mettre une pression énorme sur le dos de ses judokas pour que ceux-ci se dévouent corps et âme à leur club. Le mentor de l’Ecole Dégallier connaît quasi tous ses combattants sur le bout des doigts et depuis de nombreuses années. L’EJD est un club formateur, ce qui veut dire que les résultats à court terme importent, mais sans doute un peu moins qu’au sein des grosses écuries qui s’offrent les services d’athlètes du top mondial. Sauf que le club yverdonnois se retrouve face à une situation inédite. Le genre de paradoxe qui peut poser problème.
 
Pousser ou préserver?
En clair, la grande majorité des membres de l’équipe militant en LNA ont entre 18 et 21 ans. La plupart sont prometteurs, certains ont même déjà confirmé leur potentiel -à l’image de Lionel Schwander, 3e des Jeux de la Francophonie l’an dernier-, mais le groupe arrivera véritablement à maturité dans les deux ou trois prochaines saisons. Sauf qu’une échéance à court terme pointe à l’horizon: les playoffs du championnat, dont l’organisation incombera à l’EJD. Pour obtenir son ticket, il faut figurer parmi les quatre meilleures formations (sur huit) à la fin de la saison régulière. «La dernière fois qu’on avait organisé ces finales, la salle était pleine à craquer. Et on ne participait même pas… Alors imaginez si on y prend part!», réagit Frank Dégallier, bien conscient du problème que cela peut représenter.Le boss du club yverdonnois devra donc trouver le juste milieu entre pousser ses protégés pour atteindre ce qui constitue le gros objectif de l’exercice à venir, et les préserver pour les saisons suivantes, lors desquelles ils exploseront. Un exemple pour illustrer ce dilemme? «Quatre de mes athlètes ont pris leur billet pour le Paris Grand Slam (ndlr: une compétition avec les meilleurs judokas mondiaux), qui se tient ce week-end. Le souci, c’est qu’on reprend le championnat samedi, exactement en même temps. Je ne pouvais évidemment pas leur dire de revendre leur ticket, mais je leur ai bien fait comprendre que cela ne pouvait se produire qu’une seule fois si on entend parvenir à nos fins.»
 
Deux renforts français
L’EJD ne se rendra donc pas à Berne dans les meilleures conditions pour la reprise. «D’autant plus que ce n’est vraiment pas une équipe qui nous réussit», note le président du club nord-vaudois. Reste que le club de la capitale ne devrait pas jouer les têtes d’affiche, à l’inverse de Morges, Cortaillod, Brugg et Uster, qui lutteront à coup sûr avec l’Ecole Dégallier pour une place en playoffs.Pour rivaliser, les Yverdonnois se sont attachés les services des deux Français Lucas Paulin et Adrian Geoffroy. Le premier habite Pontarlier et s’entraînera deux à trois fois par semaine à Yverdon avec le reste du groupe. Le second vient de Strasbourg et se contentera de rejoindre l’équipe les week-end de compétition. Deux recrues de grande qualité, selon leur nouvel entraîneur.
 
Le contingent de LNA
-60 kg: David Gauch (19 ans) et Cédric Gauch (18). -66 kg: Lionel Schwander (20), Nicolas Jäggi (20) et Joachim Roth (20). -73 kg: Julien Vollenweider (21) et Guillaume Favre (20). -81 kg: Guillaume Pavé (21) et Vincent Perret (27). -90 kg: Glen Monnard (31), Lucas Paulin (21) et Guillaume Greim (20). -100 kg: Marko Virijevic (33) et Adrian Geoffroy (21).

Sept judokas de l'école ont fait avec le CRPR (centre régional de performance romand) le déplacement vers les Pays-Bas pour participer au prestigieux tournoi international d'Eindhoven.

Pauline Gander confirme son retour au premier plan avec sa trop longue absence pour des blessures. Après son titre de championne de Suisse Juniors, elle réussit une magnifique compétition sur le tatami hollandais pour se parer de la médaille de bronze....

Yanis Dégallier a également brillé. Du haut de ses quatorze ans et demi, sa cinquième place avec cinq combats remportés par ippon peut être considérée comme un succès dans sa nouvelle catégorie d'âge des M18.

Joël Coraducci, dans la même catégorie que Yanis, réalise une jolie performance avec trois combats à son avantage.

Clémence Polier (un combat gagné), Nicolas Jäggi, Alexandre Jurado et Noah Furrer sont rentrés à la maison avec une expérience de plus du judo de haut niveau et avec des certitudes sur ce qui a été et sur ce qui doit être travaillé.

Une semaine après le tournoi international d'Eindhoven, nos élèves avaient rendez-vous avec la première compétition nationale sur les tatamis morgiens. Le bilan des deux journées est très bon et laisse penser que l'année 2018 devrait être une excellente cuvée.

Les résultats :

OR Clémence Polier, Joël Coraducci, Aurore Ferrara, Morgan Bloesch

ARGENT Glen Monnard, Jennifer Richard, Yanis Dégallier, Léo Hirschi, Elliot Cuche, Noam Mehmetaj

BRONZE Raphaël Monnard, Dylan Richard, Lilas Hirschi, Sandro Battilana, Sohan Maeusli, Matys Dégallier

Le dojo "new look" est prêt à accueillir nos élèves ! Le coup d'envoi sera donné ce mardi matin par les judokas en préparation pour le tournoi d'Eindhoven.

Nous adressons pour 2018 nos meilleurs vœux de santé et de bonheur à chaque membre de l'école, ainsi qu'à leurs familles et proches. Nous profitons de remercier toutes les personnes qui ont contribué d'une façon ou d'une autre au succès de l'année passée.

À bientôt sur nos nouveaux tatamis.
Estelle et Frank